L'épargne est la première assurance des individus

La majorités des risques vécus par les individus sont des petits risques, non couverts par les assurances. Pour y faire face, ils les couvrent par eux-mêmes grâce à leur épargne.

1. Les individus prennent eux-mêmes en charge une partie de leurs risques

Au quotidien, les individus couvrent par eux-mêmes de nombreux risques sans passer par leurs assurances. Panne de leur électroménager ou dépenses imprévues : ils identifient un certain nombre de risques qu’ils prennent en charge directement.

2. L’argent est un moyen de couvrir ces risques

Ces risques de la vie quotidienne, les individus les couvrent en gardant toujours un peu d’argent de côté qui leur sert spécialement à cela. Cette épargne constitue un matelas qui leur permet d’absorber les petits aléas de tous les jours.

3. Mais les assurances et les banques ne considèrent pas cet argent comme une protection

Les assurances et les banques considèrent que cet argent est un placement alors que pour les individus, l’épargne et l’assurance sont deux manières complémentaires de gérer les risques.

4. L’argent et l’assurance

Pour se couvrir des risques les individus combinent épargne et assurance. Et si les banques et les assurances inventaient enfin des produits qui combinent les différentes pratiques de protection ? 

L'étude

#GérerSonArgent

La perception des risques et leur protection

Les assurances ont une vision arrêtée et absolue des risques et des façons dont les gens doivent s’en protéger. Ces présupposés structurent les produits d’assurance et la relation que les assurance entretiennent avec les individus. Pourtant, les façons par lesquelles les gens se protègent sont multiples et méritent d’être étudiées. La perception des risques et les pratiques de protection sont-elles en adéquation avec les a priori des assurances ? Ces enseignements sont issus de notre enquête sur la perception des risques et leur protection.

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L'AUTEUR DE CETTE ÉTUDE

Guillaume Montagu - Anthropologie & Stratégie

Après un cursus de recherche en sociologie et anthropologie politique à la Sorbonne, Guillaume a mis ses savoir-faire en sciences sociales au service des entreprises. Il a rejoint unknowns pour s'occuper de la recherche et des études.

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Guillaume Montagu

"La démarche des sciences sociales part du constat que les individus ont des raisons de faire ce qu’ils font. C’est notre rôle de les comprendre et d’expliquer leurs pratiques."